Santé

AECG, médicaments et propriété intellectuelle : mots et chiffres

AECG, médicaments et propriété intellectuelle : mots et chiffres

En avril 2012, dans le magazine Canadian Pharmaceutical Marketing, la présidente d’AstraZeneca Canada, Elaine Campbell, disait qu’un défi majeur pour l’industrie pharmaceutique au Canada était un faible régime de propriété intellectuelle par rapport aux États-Unis, au Japon et aux pays européens.

S’informer serait mauvais pour la santé

S’informer serait mauvais pour la santé

Mauvais pour la santé et pour le moral. C’est ce qu’affirme dans les colonnes du quotidien britannique The Guardian, Rolf Dobelli, célèbre romancier et essayiste suisse, qui assure avoir pour sa part décroché il y a de ça quatre ans, et être depuis moins perturbé, moins anxieux, avoir plus de temps et avoir gagné en perspicacité et en profondeur d’esprit.

Un peu de répit musical, « par amour pour Philou »

Un peu de répit musical, « par amour pour Philou »

Disponible dès mardi en magasin, la compilation Par amour pour Philou propose des pièces composées par 13 musiciens de renom, dont André Gagnon, Oliver Jones, et Lorraine Desmarais. Les profits seront versés au Centre de répit Philou, un organisme qui aide les enfants handicapés et leurs parents. Pour en apprendre davantage sur cette noble initiative, Pieuvre.ca s’est entretenu avec Diane Chênevert, fondatrice du Centre et mère de Philou.

5 milliards $ seraient mal dépensés en santé au Québec

5 milliards $ seraient mal dépensés en santé au Québec

L’Association médicale du Québec (AMQ) émet un constat sans appel: selon l’organisme, le surdiagnostic, le surtraitement, les lacunes dans la coordination des soins, les infections nosocomiales, les erreurs de médication, les incidents évitables et les réadmissions à tous les niveaux dans le réseau de la santé représentent environ 5 milliards $ qui pourraient être investis dans des activités plus utiles et pertinentes pour les patients.

VIH: 14 adultes auraient été « guéris » de la maladie

VIH: 14 adultes auraient été « guéris » de la maladie

Trois semaines après l’annonce de la « guérison » d’un bébé atteint du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), des informations portent à croire qu’un traitement similaire peut également soigner certains adultes. Comme dans le cas de l’enfant, la rapidité du traitement semble essentielle, mais ne représente cependant pas une garantie de succès.

Le monde est-il prêt pour un nouveau SRAS?

Le monde est-il prêt pour un nouveau SRAS?

Après l’apparition du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), un virus qui a créé une panique un peu partout sur la planète, soulevant des craintes de pandémie, un nouveau virus est apparu il y a près d’un an en Jordanie, infectant majoritairement les gens vivant au Moyen-Orient ou qui se sont rendus dans cette région du monde. Il y a deux jours, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé le 15e cas d’infection de ce nouveau coronavirus – une famille de virus qui comprend la grippe et le SRAS – et un décès qui porte à neuf le nombre de morts. Cette fois, toutefois, l’OMS devrait être prête à réagir.

Du venin d’abeille pour détruire le VIH

Du venin d’abeille pour détruire le VIH

Après l’annonce d’un premier cas de virus de l’immunodéficience humaine (VIH) qui aurait été guéri chez un jeune enfant, des chercheurs de l’École de médecine de la Washington University, à St. Louis, auraient réussi, avancent-ils, à utiliser une toxine trouvée dans le venin des abeilles pour détruire ce virus mortel, tout en épargnant les cellules voisines.

Les Canadiens veulent une marijuana médicale sécuritaire

Les Canadiens veulent une marijuana médicale sécuritaire

Le gouvernement fédéral devrait aller de l’avant pour faciliter l’évaluation de la marijuana à des fins médicales, soutient l’Association médicale canadienne (AMC). Celle-ci, sondage en main, affirme que 85 pour cent des Canadiens estiment que le cannabis utilisé à des fins médicales devraient être soumis aux mêmes tests et aux mêmes mécanismes d’approbation que les autres médicaments. Le contraire, avancent-ils, équivaudrait à mal protéger la population.